31/12/2007

Bonne année 2008

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Bonne année 2008

16:25 Écrit par Maroxellois dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : meilleurs voeux, bonne annee 2008 |  Facebook |

Alloudi signe à al Ain pour 1M de dollars

Le Marocain Soufiane Alloudi signe aux Emirats pour un million de dollars

Alloudi


Soufiane Alloudi, attaquant de l'équipe marocaine de football, a indiqué avoir signé un contrat de trois ans avec le club émirati Al Aïn pour un million de dollars, dans une déclaration au journal marocain Assabah, publiée lundi.Alloudi, 24 ans, était prêté depuis quatre mois par le Raja de Casablanca au club émirati Al Aïn. Le contrat de prêt prendra fin en janvier 2008 et le contrat de titularisation dans le club émirati s'étendra jusqu'en janvier 2011, a-t-il indiqué.

"Je jouais pour Al Aïn, qui devait me titulariser au cas où le club serait convaincu de ma prestation, ce qui a eu lieu", a déclaré Alloudi.

15:34 Écrit par Maroxellois dans Transferts des Lions | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : alloudi, al ain, club emirati, uea |  Facebook |

30/12/2007

Michaël Chrétien Basser

Michael Chretien BasserMon cœur m’a dit de jouer pour le Maroc

À quelques semaines de la CAN 2008, le jeune et talentueux latéral droit de l’AS Nancy et des Lions de l’Atlas revient sur les chances de l’équipe nationale dans la compétitions continentale, ainsi que sur les raisons qui l’ont poussé à choisir le maillot rouge et vert.


Comment se porte l’équipe nationale, à près d’un mois de la Coupe d’Afrique des nations ?

Je dirais que tout va pour le mieux. Il y a une très bonne ambiance au sein du groupe et la motivation est au rendez-vous, surtout qu’on reste sur de bons résultats devant les équipes de France et du Sénégal. Maintenant, il faut continuer sur cette lancée et confirmer lors des prochaines échéances.

D’après vous, quelles sont nos chances dans cette compétition ?

Récemment, tout le monde a pu constater que cette équipe avait de grandes qualités. Du coup, je n’ai pas peur de dire que le Maroc est l’un des premiers favoris pour le sacre continental. Je suis persuadé que nous pouvons aller très loin dans cette CAN, à condition de nous donner à fond comme nous l’avons fait jusqu’à présent, et de miser sur notre jeu collectif.

Depuis l’arrivée d’Henri Michel, on assiste à un réveil des Lions de l’Atlas. Comment l’expliquez-vous ?

Il est vrai que depuis la nomination d’Henri Michel à la tête du groupe, une nouvelle dynamique s’est installée. Et ce n’est pas un hasard : Michel est incontestablement un grand coach. Il sait encadrer son équipe comme il le faut, arrive à tirer le maximum de ses joueurs et trouve toujours les mots justes pour les encourager et leur donner confiance. Jusqu’ici, tous ses choix se sont avérés judicieux et ont fini par porter leurs fruits. Espérons que cela ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

Qu’est-ce qui ne marchait pas avec son prédécesseur, Mhamed Fakhir ?

Je n’ai pas envie de verser dans la critique, sachant que Mhamed Fakhir a malgré tout atteint ses objectifs, en qualifiant l’équipe du Maroc pour la CAN. Mais je me souviens qu’à l’époque, l’ambiance au sein du groupe était moins bonne. Nous ne posions pas trop de questions : nous nous contentions de faire ce qu’on nous disait de faire. Aujourd’hui, les choses sont différentes. Les joueurs sont vraiment contents d’être là et sont visiblement plus motivés. Nous sommes mieux encadrés physiquement et nous avons plus de liberté, que ce soit sur le terrain ou en dehors. Henri Michel n’est pas toujours derrière notre dos : c’est quelqu’un qui a su nous responsabiliser et nous faire confiance. Il sait que nous sommes des professionnels.

Comment vous êtes-vous retrouvé au sein de la sélection marocaine ?

En 2005, peu de temps après avoir annoncé publiquement vouloir jouer pour les Lions de l’Atlas, Baddou Zaki m’a convoqué pour un match amical. Malheureusement, je n’ai pas pu jouer à cause d’un problème d’ordre administratif : je n’avais toujours pas ma nationalité marocaine. Et pour que mon club, l’AS Nancy, me permette de rejoindre la sélection, il fallait absolument que je lui présente un passeport ou une carte d’identité marocains. J’ai finalement dû attendre plus d’un an pour obtenir ce précieux sésame et que la situation se débloque.

Comment avez-vous été accueilli par le reste du groupe ?

Je ne connaissais personne à part Youssef Hadji qui, à l’époque, ne jouait pas encore à l’AS Nancy. Je suis arrivé un matin, j’ai seulement dit bonjour et je me suis tu. Tout le monde m’a alors regardé avec de grands yeux, en se demandant d’où je pouvais bien débarquer. C’était, je le reconnais, un peu difficile pour moi, vu que personne n’était venu vers moi. Je me suis retrouvé tout seul dans mon coin. Mais ça n’a pas duré longtemps. Au fur et à mesure qu’on se retrouvait sur le terrain, des liens se sont créés avec les autres joueurs.

Pourquoi avez-vous décidé d’opter pour le Maroc, sachant que vous aviez déjà évolué avec l’équipe de France espoirs ?

Du point de vue sentimental, c’était très important pour moi. Mon père est marocain et j’ai encore de la famille au Maroc. J’ai également grandi dans une banlieue avec beaucoup de Maghrébins, qui suivaient et supportaient les sélections de leurs pays d’origine. J’avoue que cela m’a énormément influencé. Je me souviens que tous les jeunes rêvaient de jouer avec le Maroc, la Tunisie ou l’Algérie. Et puis, sur le plan sportif, j’étais convaincu que j’avais plus à apporter à la sélection marocaine qu’à l’équipe de France.

Était-ce une décision facile à prendre ?

Pas vraiment. Lorsque j’ai eu mes 18 ans, mon agent est venu me demander si cela m’intéressait de jouer pour le Maroc. Je n’avais pas de réponse. Je ne savais pas de quoi mon avenir était fait. J’étais jeune et je me posais beaucoup de questions. Je n’étais pas encore passé professionnel et je devais d’abord me concentrer sur mon rendement au sein de l’AS Nancy, sachant que les clubs français hésitent à recruter des joueurs africains qui jouent en sélection. Au bout d’un an et demi de réflexion, alors que je commençais à m’imposer dans mon club, j’ai enfin annoncé publiquement mon choix.

Et si vous aviez reçu une convocation de l’équipe de France A, qu’auriez-vous fait ?

Du moment que j’avais déjà pris et annoncé ma décision, rien ni personne ne pouvaient me faire changer d’avis.

Vous n’avez aucun regret aujourd’hui ?

Vraiment aucun. Ce qui m’ennuie actuellement en France, ce sont ces journalistes qui me rappellent sans cesse que j’aurais pu continuer avec l’équipe de France. Et, des fois, cela ressemble à des reproches. Mais ce qu’ils ne comprennent pas, c’est que je ne suis pas un opportuniste. Je dois jouer avec mon cœur et mon cœur me dit de défendre le Maroc. Je le dis encore une fois, je suis très fier de porter les couleurs du Maroc et si j’avais pu le faire plus tôt, je l’aurais fait.

Comment avez-vous vécu ce match contre les tricolores au Stade de France ?

C’est toujours particulier de rencontrer l’Equipe de France qui est, faut-il le rappeler, l’une des plus grandes sélections du football mondial. Pour nous, c’était un excellent match de préparation pour la CAN. Mais au-delà de cet aspect, cette rencontre représentait beaucoup de choses pour certains joueurs, comme moi, qui ont grandi en France et qui sont même français. Sans oublier cette ambiance incroyable qu’il y avait dans les gradins ce soir-là. Ce fut un grand moment de bonheur et de fierté pour les joueurs.

Côté marocain, on avait l’impression que c’était plus qu’un match amical…

En effet, Nous avons tout donné lors de cette rencontre. On voulait vraiment montrer que nous pouvions rivaliser avec les plus grandes équipes, et je pense qu’on a atteint cet objectif. En France, avant ce match, personne ne nous prenait au sérieux. Lorsque je revenais dans mon club, après un match en sélection, et que je disais à mes coéquipiers qu’on avait par exemple battu la Namibie, tout le monde se mettait à rigoler. Il était temps qu’on remette les pendules à l’heure : c’était une question de fierté.

Durant ce match, vous est-il arrivé de vous dire que vous auriez pu être dans le camp adverse ?

Franchement, et même si c’est difficile à croire, cela ne m’a jamais traversé l’esprit. Les choses étaient très claires dans ma tête : j’avais choisi le Maroc et la France faisait désormais partie du passé. Ce soir, j’étais à 300% marocain et fier de l’être.

Que pensez vous des sifflements qui ont accompagnés le chant de l’hymne français ?

Honnêtement, j’étais gêné. J’ai même eu un peu honte. Heureusement, il n’y avait qu’une petite minorité derrière ce geste, que je considère comme un manque de respect. Pour autant, j’étais vraiment très content et très fier de l’ambiance qu’il y avait au stade ce soir-là. Le public a montré qu’il savait se tenir, surtout qu’à la veille de cette rencontre, tout le monde prédisait des débordements, de la violence. C’est une belle leçon administrée aux mauvaises langues.

Vous figurez parmi les révélations de la Ligue 1. C’est une consécration ?

C’est surtout le résultat de beaucoup de travail. J’ai aussi la chance d’avoir un entraîneur qui m’a toujours fait confiance. C’est ma sixième année en tant que titulaire. Cela me permet d’avoir beaucoup de temps de jeu et autant d’occasions de progresser. C’est un peu à l’image de ce qui arrive cette saison à l’AS Nancy, qui est la véritable révélation du championnat.

Il paraît que vous êtes convoité par de nombreux clubs européens. Qu’en est-il ?

C’est vrai que, récemment, de nombreux de clubs ont montré leur intérêt. Je pense à l’Olympique Lyonnais, L’Olympique de Marseille, le FC Séville ou encore l’AS Rome. Mais je n’ai pas envie de précipiter les choses. Je ne me vois pas partir ailleurs au prochain mercato. Mais à la fin de la saison, j’aimerais bien tenter ma chance ailleurs, de préférence dans le championnat espagnol. J’espère en tout cas que, d’ici là, tout ce beau monde continuera à s’intéresser à moi.

Au fait, Chrétien, ce n’est pas un patronyme courant pour un Marocain…

Oui je sais, tout le monde me fait la remarque. Chrétien est le nom de famille de ma mère française, avec qui j’ai grandi et qui n’a jamais été mariée avec mon père marocain, dont le nom est Basser. En fait, j’ai toujours préféré qu’on m’appelle Basser. D’ailleurs c’est le nom qui est inscrit sur mes papiers.

Vous savez que vous portez le même nom qu’un des plus grands attaquants du football marocain ?

Oui je sais, vous devez faire référence à Salaheddine. Mais lui, c’est Bassir, et non Basser (Rires). D’ailleurs, on m’a chanté à plusieurs reprises la chanson “Bassir, Bassir, ouh ouh”. Je suis très admiratif devant ce qu’il a pu réaliser durant sa carrière. J’espère pouvoir en faire autant.

03:09 Écrit par Maroxellois dans Interviews | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : choix du coeur, michael chretien basser |  Facebook |

Mokhtari ira au Qatar (Club el Rayan)

mokht13 Mokhtari ira au Qatar (Club el Rayan)

Youssef Mokhtari est arrivé en fin d'après midi au Qatar pour signer un contrat avec le club d'al Rayan sous forme de PRET pour une durée de six mois jusqu'à la fin de saison, un contrat qui peut prendre une forme définitive si jamais les deux parties arrivent à s'entendre sur le montant à mettre sur la table. A son arrivée, Youssef a été accueillé par toute une délégation composée des dirigeants de clubs mais surtout de ses amis Boussaboun et Diba qui se sont déplacés pour l'occasion.

Mokhtari a déclaré être prêt à jouer au Qatar, sa condition physique et sa préparation sont optimales pour jouer dans un tel tournoi, Il manqait plus qu'il ne soit pas prêt surtout lorsqu'on connait la valeur de la préparation physique en Allemagne.

Le Club d'al Rayan, ses dirigeants et ses fans sont impatients de voir notre milieu de terrain national à l'oeuvre, souhaitons lui malgré tout tout le succès qu'il mérite chez les pétro-dollars.

01:44 Écrit par Maroxellois dans Transferts des Lions | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : youssef mokhtari, qatar, al rayan |  Facebook |

29/12/2007

Ouaddou; Valenciennois de l'année

La rédaction de lavoixdessports.com a élu le défenseur central marocain meilleur joueur du VAFC pour l’année 2007

Débarqué de Grèce en janvier, Abdeslam Ouaddou est, un an plus tard, le guide du VAFC. Capitaine, l’international marocain, qui rejoindra bientôt le Ghana pour jouer la CAN, est l’un des meilleurs défenseurs centraux de L1. Travail, humilité, chaleur, il incarne VA et se nourrit des vibrations de Nungesser. Immersion chez celui qui a tout changé.

Une fin d’après-midi chez les Ouaddou, dans un petit village au sud de Valenciennes. Froid dehors et chaud dedans. Le fiston de cinq ans met en mouvement sa photo accrochée au mur. Le papa sourit. « Sûr que ça me plairait qu’il devienne footballeur. C’est un beau métier… » Surgit la petite soeur, trois ans, un tourbillon qui se jette à son cou pour faire l’avion. « Une fille, c’est pas pareil… », se marre-t-il, sous les yeux de Malika, son épouse, radieuse. La maman attend un troisième heureux événement pour la mi-janvier. 

« S’ils sont heureux, je suis heureux… », apprécie le chef de famille. La femme et les enfants d’abord. Ouaddou à VA, c’est donc à cause d’eux. « En Grèce, pour le foot c’était bien, mais la famille était déboussolée. » Après six mois au Pirée, il a arrêté les frais. Et VA fut le plus prompt. « Nancy me voulait mais je n’étais pas la priorité. Antoine (Kombouaré), lui, a été clair.
Six mois pour voir. Ça s’est bien passé. J’avais donné ma parole, je suis resté. » Malgré les propositions d’Espagne, d’Allemagne… En janvier 2007, son impact se résume à deux premiers matchs pour deux victoires, dont une mémorable au Parc (1-2), qui coûta sa place à Lacombe.
Jusque-là, VA ne s’était pas encore imposé à l’extérieur… Deux demi-saisons et un statut d’indispensable. Son bilan écrase tout : 27 matchs, 11 victoires, 10 nuls et 6 défaites.
Le secret d’une intégration aussi réussie se devine. Ouaddou a retrouvé dans le Nord ce qu’il aime, « des valeurs (qu’il) partage, des personnes qui parlent vrai ». Né dans le sud du Maroc, près d’Errachidia, il vit en France depuis l’âge de trois ans. Jeunesse à Nancy, avec sa soeur et ses deux frères. « Quand on est arrivés, ma mère “flippait”, il y avait de la neige. » Son père connaissait. Mineur, il avait creusé à Douchy-les-Mines (près de Denain) avant de partir en Lorraine.
Quand « Abdes » dit à ses parents qu’il veut devenir pro, ils ne comprennent pas tout de suite. « Pour eux, le sport c’était un loisir. La réussite, c’était se retrouver derrière un bureau. » Perdu. Le rejeton s’épanouit tellement à Jarville, son premier club, qu’il rejoint le centre de formation de Nancy. Là, le fils se souvient du mot courage. « Je n’étais pas parmi les meilleurs, mais avec le boulot je suis passé devant. » À l’époque, il croise Mody Traoré, futur équipier à VA.
Treize ans après, Ouaddou savoure, serein, et attend la suite. « Je viens d’avoir 29 ans. On dit qu’on est au maximum. Moi, je mesure qu’en un an à VA, j’ai beaucoup appris. Tous mes coachs m’ont apporté. À Fulham, Tigana m’a enseigné la rigueur tactique. Böloni, à Nancy puis à Rennes, m’a donné l’agressivité. Kombouaré, lui, me fait avancer dans la prise de responsabilités. »

« Ici, on sait pour qui on bosse »

Cette saison, le capitaine vit « quelque chose d’exceptionnel ». « Ici on sait pour qui on bosse. Il y a des gens qui font avancer le club. Quand tu viens travailler, tu n’as pas mal à la tête. » L’état d’esprit ? Ouaddou confirme. « Rudy (Mater), José (Saez), Mody (Traoré) et Steve (Savidan) tiennent la flamme. Ils ont tout connu. Ils sont importants, rien ne peut se perdre avec eux. » Pour garder le temple, Ouaddou mise aussi sur le public. « La saison dernière, quand on a enchaîné les 0-0, il n’a jamais lâché. J’espère que Nungesser conservera longtemps cette mentalité, c’est rare, précieux. À Nancy, c’est plus difficile. On vient d’aller faire 0-0 là-bas et le public a sifflé alors qu’ils sont deuxièmes ! » Ça plus ça… Au fond de lui, Ouaddou sent qu’il a posé ses valises. « Nous sommes bien ici. Je ne cours plus. J’ai gagné ma vie, je cherche la stabilité. Il y a un beau projet et mon projet c’est Valenciennes. Ce n’est pas un manque d’ambition. Je serais heureux de jouer dans le nouveau stade, de voir le public y puiser de la joie. On aura fait ça avec une bande de potes. On pourra être fiers. »

19:37 Écrit par Maroxellois dans Actualité des lions | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : abdeslam ouaddou, valencienne |  Facebook |

28/12/2007

Meileur Lion de l'année 2007

Podium
Montage Maroxellois

Le journal sportif Marocain Al Mountakhab a élu Youssef Hadji comme meilleur joueur Marocain de l'année 2007 avec pas moins de 87 points.
Le jury était composé de 21 personalitées du football Marocain avec nottament Fathi Jamal, M'hammed Fakhir,
Rachid Toussi Récompense entièrement méritée par le natif d'Ifrane, il devance ainsi la révélation de la saison dernière Soufian Alloudi (65 points), Tariq Sektioui (47 points), Marouane Chamakh (39 Points) et le Jadidi Réda Riahy.
Par ailleurs voici le classement complet du Ballon d'Or des joueurs Marocains :
1-Youssef Hadji
2-Soufian Alloudi
3-
Tariq Sektioui
4-Marouane Chamakh
5-Reda Riahy
6-Hicham El Mahdoufi
7-Jaouad Ouaddouche
8-Jamal Triki
9-Mbark Boussoufa
10-Mohammed Benchrifa      

Article trouvé sur atlaslions.zeblog.com 

A noter que Youssef Hadji a également été élu meilleur joueur arabe professionnel en Europe selon Al-Ahram Al-Arabia et pour finir Youssef s'est classé 3ieme au classement qui récompense le meilleur joueur africain derrière Drogba et Kanouté, Une année 2007 qui se termine bien pour le renard des surfaces marocain plébiscité par les spécialistes du football national et africain

Classement des buteurs: Déc 2007

Meilleur(s) buteur(s) du moment:



16 buts :

Jawad EL HAJRI (Bani Yass - D2 EAU) ==============> 9ieme semaine

10 buts :

Nassir Maachi (FC Dordrecht - D2 Pays-Bas)

9 buts :

Adil Ramzi (Al Wakra - Qatar)
Nadir Sbaa (UR Namur - D2 Bel)

8 buts :

Soufian Alloudi (Al Ain - D1 UEA)
Ali Boussaboun (Al Wakra - Qatar)
Ahmed Ahahaoui (Go Ahead Eagles - D2 Pays-Bas)
Kamal Saaliti (Honefoss D2 - NORVEGE)

7 buts:

Talal El-Karkouri (Qatar SC - Qatar)
Abderazzak Lemnasfi (MAT - D1 Mar)
Jaouad Ouaddouch (FAR - D1 Mar)
Abdelaaziz Sghir (xxx - D1 Mar)
Abdelmajid Alden (Olympic - D1 Lybie)
AbdelAli Chaiat (FC Volendam - D2 Hol)
Adnane Barakat (Cambuur - D2 Pays-Bas)
Mounir Hamoud (Bodo/Glimt D2 - NORVEGE)


6 buts :

Marouane Chamakh (Bordeaux - D1 Fra)
Jaouad Ouaddouch (FAR)
Abdelhaq Aït-Laàrif (Al-Gharrafa - Qatar)
Moussa Kalisse (FC Dordrecht - D2 Pays-Bas)

5 buts :

Tarik Sektioui (FC Porto - D1 Por)
Nourdin Boukhari (Sparta Rotterdam - D1 Hol)
Nabil Baha (Malaga - D2 Espagne)
Othman El-Assas (Al-Gharrafa - Qatar)
Said el Kherazi (ElKadema - Kow)
Anouar Hadouir (Roda JC - D1 Hol)

4 buts :

Youssef Mokhtari(Duisburg - D1 Ger)
Youssouf Hadji (AS Nancy - D1 Fra)
Adil Chihi (FC Cologne - D2 Ger)
Merouane Zemmama (Hibernian)
Tarik CHIHAB (Neuchàttel Xamax FC D1 - SUI)
Mohcine Yajour (FC CHiesso - D2 Sui)
Mourad Hdiouad (FC Augsburg - D2 Ger)
Abdelmajid Eddine (Club Olympic - Libya)
Youssef CHIDA (Helmond Sport D2 - HOL)


3 buts :

Amine Rbati (Addafra)
Youssef Sekour (Nantes - D2 Fra)
Mounir Biyadat ( FC Dordrecht - D2 Hol)
Oussama Assaidi (Omniworld - D2 Pays-Bas)
Rachid Tiberkanine (Daugavpils - D1 Lut)
Salaheddine el KHLIFI (Delemont D2 - SUI)

2 buts :

M'bark Boussoufa (RSC Anderlecht - D1 Bel)
Houssine Kharja (Piacenza - D2 Italie)
Bouchaïb l'mbarki (Grenoble - D2 Fra)
Hicham Aboucherouan (Taraji - D1 Tun)
Aziz Ben Askar (Al-Shamal - Qatar)
Youssef El Akchaoui (NEC - D1 Hol)
Saïd Boutahar (Willem II - D1 Hol)
Rachid Farssi (Westerloo D1 Bel)
Hassan El-Mouataz (Lokeren - D1 Bel)
Hakim Bouchouari (Geel - D2 Bel)
Samir elGaaouri (VVVenlo - D1 Hol)
Chakir Lmaknafi (Beveren KSK - D2 Bel)

1 but :

Hicham Mahdoufi(Metalik - D1 Ukr)
Jamal Allioui (FC Sion - D1 Sui)
Kamal Chafni(Auxerre - D1 Fra)
Abdessalam Benjeloun (Hibernian - D1 Sco)
Nabil ElZhar (Liverpool - D1 UK)
Adil Hermach (Lens - D1 Fra)
Soufiane Benzouine ()
Nabil Dirar (Westerlo - D1 Bel)
Moncef Zerka (AS Nancy - D1 Fra)
Mounir Elhamdaoui (Alkmar - D1 Hol)
Abdelmajid Oulmers (Charleroi - D1 Bel)
Hassan Alla (Le Havre - D2 Fra)
AbderrazzaK Jadid ( Brescia - D2 Ita)
Mustapha Oussalah (Excelsior Mouscron)
Mehdi Ballouchy (Real Salt Lake - Usa)
Ahmed TANGEAOUI (Angers D2 - FRA)
Hamid Rhanem (Paralimni D1 - Chypre)
Fouad Idabldelhay (nac breda - D1 Hol)
Rachid el Khalifi (Cambuur Leeuwarden - D2 Hol)
Bihhi Farid Mohammed (RFC Tournai - D2 Bel)
Samir Boughanem (Servette - D2 Sui)
Aziz el Khanchaf (RS Waasland - D2 Bel)
Soufian el Khadri ( UR Namur - D2 Bel)
Youssef Moustaid ( RFC Tournai - D2 Bel)
Fayçal al Idrissi ( Al Tai - D1 SA)
A. Auassar (VVV Venlo - D1 Hol)
Gharib AMZINE (Troyes - D2 Fra)
Mohamed Al Makrini ( FC Den Bosch - D2 Hol)
Sallahdine Aqqal ( Al Ettifaq - D1 SA)
Kamel Oujedid (Clermond - D2 Fra)
Ahmed Ammi (NAC - D1 Hol)
Mounir Obbadi (Troyes - D2 Fra)
Jawad Ahnash (Umm salal - D1 Qat)
Rachid Ofrany
(VVV Venlo- D1 Hol)
Mehdi Taouil (FC Kilmarnock - D1 Eco)


- (*) ,dernière mise à jour
- En Bleu ,Les joueurs qui ont porté ,ou moins une fois, le maillot national cette saison
- En Rouge ,meilleur buteur de la GNF

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Les Lions buteurs:

Elites :

2 but :
 
- Mokhtari

1 but :

- Karkouri
- Alloudi
- Sektioui
- Aboucherouane


Espoirs :

1 but :

- Abdessalam Benjelloun "Benji"
- Khalid Sbaà
- Adil Chihi
- Hermach
- Benzouine


 

01:50 Écrit par Maroxellois dans Classement des buteurs | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : classement des buteurs |  Facebook |