15/02/2008

Les vétérans se révoltent

Les vétérans se révoltent

Suite à la débâcle honteuse de l'entraîneur français et de ces joueurs lors de la dernière CAN au Ghana, la presse, le politique et les supporters ont fait connaître leur désarroi, leur frustration et leur mécontentement face à la situation désastreuse vécue récemment par notre équipe nationale; La presse a vivement réagi en demandant des comptes; Les techniciens sont montés au créneau pour défendre leur positions et analyser en toute objectivité le dernier échec del a formation marocaine; Les politiciens ont pris l'affaire en main pour exprimer le malaise vécu par l'opinion publique qu'ils représentent, le débat était houleux mais sans pour autant arriver à satisfaire l'exigence et la demande du supporter marocain qui réclame haut et fort la démission du président de la fédération Mr Hosni Benslimane ou celle de son vis président Mr Ahmed Azoual.

Dans cette quête de changement et de comprehension, seuls les vétérans étaient restés discrets jusque là laissant le débat se dérouler sans eux, cependant, les choses semblent évoluer car certains anciens cadres de l'équipe nationale veulent profiter de leur statut pour imposer leur vision du problème et exprimer par la meme occasion leur malaise face aux échecs répétitifs de l'équipe qu'ils ont ardemment défendu.

aziz bouderbalaAinsi, on apprend que l'ancienne star du mondial 86 Mr Aziz Bouderbala exige la démission du vise président de la fédération Mr Azoual l'accusant de n'avoir rien apporté à l'équipe nationale depuis plus de 15 ans à la tête de sa gestion, Bouderbala avance qu'il existe plusieurs personnes du métier capables de mener à bien la déstinée de notre football, il ajoute que si Azoual préfère des techniciens étrangers, les joueurs, cadres et supporters marocains préfèreraient alors des dirigeants étrangers également ,Pour conclure, bouderbala assure que tous les maux de l'équipe nationale sont la cuase de la gestion foireuse d'Azoual, le seul fédéral responsable de la débâcle et la honte que notre football national vit actuellement.

On apprend également que Mr Sallahdine Bassir, la star marocaine des années 90 et meilleur buteur de l'EN, chercherait à fonder une association d'anciens joueurs pour défendre les intérêts de l'EN et imposer leur présence à la table des dicussions.

Il est claire que tous ceux qui aiment l'équipe nationale doivent réagir pour réformer les habitudes défaitistes que nous connaissons depuis plus d'une décennie, les vétérans connaissent l'envers du décor et leur amour pour le maillot national ne peut être mis en doute, ils souffrent autant que les supporters à cause de cette culture de défaite fruit de la  gestion azoualienne calamiteuse; Le temps est venu de révolutionner le football marocain et d'instaurer le professionnalisme et la culture de la victoire à tous les niveaux.(maroxellois)

 

18:31 Écrit par Maroxellois dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : veterans, bouderbala, bassir |  Facebook |

12/02/2008

La fièvre du cadre marocain

Après les échecs successifs des sélectionneurs étrangers à la tête de l'équipe nationale marocaine et après avoir flirté avec la consécration grâce aux cadres marocains tels Zaki et F.Jamal, voici que l'opinion générale marocaine retourne sa veste à nouveau pour refaire une déclaration d'amour chaleureuse aux techniciens marocains après les avoir lynché suite à des contre performances dues essentiellement à ce que l'on appelle vulgairement " la poisse".

cadres marocains

Si les " Henri " en tout genre nous ont déçu par leur incapacité à mener l'orchestre footballistique marocain vers les sommets, les Badou, Fethi et Fakhir nous ont, quand à eux, donné des moments de bonheur que nous ne sommes pas prêt d'oublier à moins de souffrir d'amnésie chronique; Les expériences des écoles étrangères n'ont pas abouti aux résultats attendus et la succession d'échec de l'école française, suivie de l'essai portugais totalement raté, confrontés aux succès modestes mais oh combien glorieux réalisés par nos techniciens nationaux obligent les instances fédérales, les suiveurs et les supporters à revoir leur jugement quand au choix systématique de cadre étranger pour soit disant hisser notre football vers le sommet; Des pertes de temps à répétitions, des générations sacrifiées au nom d'une vision qui ne valorise pas la connaissance et l'intelligence locales donnant la chance à des cadres étrangers au chomage dans leur pays respectifs.

Sommes nous devenus des chauvins ou c'est le constat d'une politique de gestion totalement foireuse et incrédule lorsqu'il s'agit de faire confiance aux cadres marocains ?; N'avons nous pas suffisamment de connaissances techniques et footballistiques que pour produire des cadres capables de hisser notre football vers le haut ??; Badou Zaki et Fethi Jamal sont ils des exceptions ou sont ils une preuve de la qualité et du potentiel que nous possédons sans le savoir ??...

Zaki, F.Jamal, Taoussi, Fakhir, Madih, Sektioui, le marocain d'adoption Jorvan Vieira, les expatriés, les jeunes techniciens tels Sellami, Milani, Bassir ou Bouderbala, etc ... ; Les noms ne manquent pas et les amoureux de la nation non plus, il y a des gens qui pleurent pour le Maroc et qui sont prêt à brandir fièrement le drapeau national, des hommes capables d'insouffler le sentiment du devoir national et d'inculquer la culture de la victoire dans le coeur des joueurs, des hommes capables de responsabiliser davantage nos lions pour les mener aux combats sportifs avec un meilleur bagage techique, tactique et physique.

L'histoire récente de notre football retiendera le succès du cadre marocain qui a emmené nos Lionceaux à une demi finale de la coupe du monde Junior, elle nous rappellera aussi le parcours fantastique de nos Lions en phase finale de la CAN 2004 lorsque celle-ci était jalousement menée par un autre cadre marocain, elle nous dira enfin que nous n'avons pas à faire des complexes d'infériorité devant des cadres étrangers, le football africain a évolué et ses cadres locaux aussi, le succès pharaonique du cadre égyptien peut en témoigner et nous servir de référence.(Maroxellois)